Tremblement de terre du 26 décembre 2004 - Partie 2

Malaisie [modifier]

La Malaisie a été protégée par Sumatra, l'île étant dans la ligne droite entre le pays et l'épicentre du séisme, à la verticale duquel le tsunami s'est formé. Les télévisions locales malaisiennes ont également donné l'alerte dans l'heure qui a suivi le séisme. On compte 63 morts : 49 (2 non identifiées) à Penang, 10 à Kedah, 3 à Perak et une à Selangor.

Parmi les victimes de Penang se trouvent des personnes qui pique-niquaient et des enfants qui jouaient sur la plage ; aucun touriste étranger n'est pour le moment décédé. On comptait, le 28 décembre à midi, 275 blessés et 4 000 sans-abri, principalement des familles établies le long des côtes de Penang, Kuala Muda à Kedah… Pour l'heure, les risques principaux sont liés à l'après catastrophe, du fait des eaux stagnantes et du manque de nourriture. Le choc du séisme initial avait été ressenti dans les tours jumelles Petronas.

Le Premier ministre malaisien Dato' Seri Abdullah Ahmad Badawi a écourté ses vacances en Espagne pour rentrer au pays. Le gouvernement malaisien a annoncé que 1 000 MYR (194 euros environ) seraient attribués au familles des victimes, tandis que 200 MYR (38,80 euros) seraient donnés aux personnes ayant été blessées par le tsunami. Un dédommagement du même montant sera perçu par les personnes déplacées ; 2 000 MYR (388 euros environ) seront versés par maison endommagée, 5 000 MYR (970 euros environ) par maison détruite, et de 1 000 à 3 000 MYR seront versés aux pêcheurs ayant vu leur bateau détruit dans la catastrophe.

Des effondrements côtiers se sont produits pendant les trois jours qui ont suivi le premier tremblement de terre ; ce phénomène est peut-être annonciateur de nouvelles secousses.

Sri Lanka [modifier]

35 082 morts et 4 469 disparus.

Enregistrement de la pression de fond à Crozet
Enregistrement de la pression de fond à Crozet

Îles de Crozet [modifier]

Bien que très éloigné l'archipel des Îles Crozet a été touché par le tsunami du 26 décembre 2004. Sur l'ile, la population humaine dépasse rarement plus de 20 personnes, on ne déplora donc aucune perte humaine. En revanche la vague s'est engouffrée dans les manchotières, entraînant avec elle des centaines d'oeufs et de jeunes manchots. (Voir image enregistrement du marégraphe.)

Bilan [modifier]

Train renversé au Sri Lanka
Train renversé au Sri Lanka

Comme pour toute catastrophe d'envergure, le bilan des victimes est donné à titre indicatif, les chiffres étant des estimations globales certainement inexactes. On a établi une distinction entre les pays directement touchés par la catastrophe, et les pays ayant perdu des ressortissants présents dans ces pays au moment du drame.

Voici le détail des bilans, pays par pays (les chiffres ne sont pas définitifs) :

  • Indonésie : plus de 128 803 morts dont au moins 700 touristes étrangers, 37 066 disparus considérés morts, plus de 500 000 déplacés, près de 250 hôpitaux et dispensaires détruits et 1 755 écoles détruites ou endommagées.
  • Sri Lanka : plus de 31 000 morts dont au moins 102 touristes étrangers. 23 000 dans les zones contrôlées par le gouvernement et 12 000 dans les territoires contrôlés par les rebelles des Tigres tamouls. 4 000 disparus dont 60 touristes étrangers, 15 122 blessés et 500 000 déplacés et 182 écoles détruites ou endommagées.
  • Inde : plus de 12 405 morts, dont au moins 8 000 dans l'État du Tamil Nadu et 4 000 morts dans l'archipel indien des îles Andaman et Nicobar et 200 écoles endommagées.
  • Thaïlande : plus de 5 399 morts, dont 2 245 touristes étrangers et 2 822 disparus, dont 898 touristes occidentaux. Les îles de Phuket et Phi Phi ont particulièrement été touchées.
  • Somalie : 298 morts (essentiellement des pêcheurs).
  • Birmanie : 61 morts et 3 200 personnes déplacées.
  • Maldives : 82 morts et 26 disparus. Une grande partie de la capitale, Malé, est inondée. 130 îles sur les 200 que compte l'archipel ont été affectées, dont 41 ont subi de lourds dommages et 14 ont été évacuées.
  • Malaisie : 68 morts (sur les îles de Penang et Langkawi) dont 2 touristes étrangers et 299 blessés.
  • Tanzanie : 10 morts.
  • Seychelles : 3 morts, 7 blessés.
  • Bangladesh : 2 morts.
  • Kenya : 1 mort.
  • la Réunion : plusieurs bateaux de plaisance coulés à Sainte-Marie et Saint-Gilles.
  • En Indonésie, l'agence chargée de l'aide humanitaire parle de 126 390 morts et de 93 757 disparus, une estimation basse par rapport à celle du ministère des Affaires sociales qui décomptait fin février 127 420 morts et 116 368 disparus qui ne pourront pas être comptabilisés comme décédés avant un an. Le ministère a cessé de réactualiser ses chiffres fin février.
  • Au Sri Lanka, le centre national chargé de la gestion des catastrophes parle de 31 225 morts, contre 38 938 pour le ministère de la Sécurité publique. Chacune de ces institutions estime que ses estimations sont justes.

De nombreux étrangers ont été tués, blessés ou ont disparu dans le séisme ou à la suite du raz-de-marée, en particulier de nombreux Européens (Allemagne, Suède, plus de 500 morts ou disparus; Grande-Bretagne, Finlande, entre 100 et 200; France, Suisse, Norvège, Autriche, de l'ordre de la centaine; nombreuses victimes originaires d'Italie, Danemark, Japon, Pays-Bas, Hong Kong, Australie, États-Unis, Corée du Sud, Canada, Afrique du Sud, Belgique).

Bilan de cette catastrophe :

  • 178 132 morts dont au moins 3 049 étrangers mais seulement 1 870 identifiés.
  • 43 914 disparus dont 37 066 considérés morts. 958 étrangers mais seulement 410 ont été identifiés.
  • 15 428 blessés dont 1 471 touristes étrangers.
  • 1 003 200 personnes déplacées.
  • Diverses sources indiquent que de nombreux animaux ont été victimes du tsunami, principalement en Indonésie ; la faune et la flore ont été "durement touchées" même au Sri Lanka (source : Daily News du Sri Lanka, à propos du parc de Yala).

Bilan définitif retenu [modifier]

Un an après la catastrophe, le 26 décembre 2005, de nombreuses cérémonies du souvenir se sont tenues dans les pays touchés et le chiffre global et définitif des victimes retenu est de 232 000 environ pour les médias, au moins 216 858 selon les gouvernements des pays côtiers de l'océan Indien et 223 492 pour les Nations unies.

Situation humanitaire [modifier]

Compte tenu de l'ampleur des destructions, un grand effort d'aide humanitaire est à fournir — le plus important de l'histoire selon les Nations unies. Des épidémies sont redoutées dans ces difficiles conditions d'humidité et d'hygiène ; les destructions matérielles entravent l'arrivée des secours et l'accès à certaines régions sinistrées. De plus, certaines régions comme l'est du Sri Lanka sont sous contrôle rebelle, ce qui est facteur de désorganisation potentielle de l'aide étrangère.

Risques épidémiques [modifier]

Les priorités des agences gouvernementales et humanitaires sont l'identification et l'enterrement rapide des victimes, avant qu'elles ne deviennent un problème de santé majeur (développement du choléra, de la diphtérie, de la dysenterie…), ainsi que le déploiement de dispositifs d'assistance et de personnels médicaux pour aider les hôpitaux et les cliniques, établir des abris et fournir en vivres, protection et habits les populations touchées. La majorité des sources en eau potable ayant été souillées par la boue salée déposée par les tsunamis, ou contaminées par les corps des victimes, elles doivent être purifiées en urgence. Tout cela nécessite des équipements lourds et la mise en place de distribution d'eau potable en attendant un rétablissement des sources naturelles, ce qui n'interviendra pas avant plusieurs mois.

Le déplacement des populations et la promiscuité sont en outre deux facteurs à risque qui font craindre le développement d'épidémies à grande échelle. Il est donc primordial de s'assurer de la fourniture d'eau potable, de l'acheminenent de nourriture et de la mise en place d'abris secs. Par la suite, il faudra également prendre garde aux modifications de l'écosystème : certains terrains se sont déplacés suite au séisme, de vastes étendues sont recouvertes d'eau stagnantes, le tout constituant de nouveaux milieux favorables au développement de bactéries, de bacilles et de moustiques vecteurs de la dengue ou du paludisme.

Finalement, aucune grave épidémie ne fut signalée.

Opportunisme [modifier]

Détournement d'enfants [modifier]

De nombreuses organisations ont profité du tsunami pour s'enrichir.

Tout d'abord, de très nombreuses personnes ont été arrétés, souvent in-extremis lors de leur départ par l'aéroport, en train d'essayer d'emmener des enfants séparés de leurs parents par le tsunami. Il est probable que d'autres ont réussis à s'enfuir avec les enfants.

Par exemple, dans la semaine qui suivit la vague, un homme a été arrêté alors qu'il tentait de rapatrier avec lui 40 enfants à qui il avait dit qu'il les ramenait à leurs parents. Il est probable que ces enfants étaient destinés à la vente, à l'adoption illégale ou encore à la prostitution (le plus probable). Il semble que des organisations illégales comme des mafias soient derrière ces manœuvres.

Vente de souvenirs [modifier]

A peine deux jours après la catastrophe, de très nombreux marchands de souvenirs proposaient aux touristes des T-Shirts imprimés "I survived to the tsunami" (J'ai survécu au tsunami). La rapidité d'impression de ces vêtements étaient nécessaire compte tenu de l'objectif voulu de les vendre aux touristes avant qu'ils ne repartent, même ceux qui ont précipité leur retour. Le temps ayant passé, on trouve désormais de nombreux types de "souvenirs" commémorant le tsunami disponible.

Cette façon de tirer profit du drame, aussi rapidement, est souvent perçue comme un manque d'éthique et de compassion, surtout en occident.

Assistance humanitaire [modifier]

aéroglisseur de l'US Navy apportant des secours sur la côte dévasté de Sumatra
aéroglisseur de l'US Navy apportant des secours sur la côte dévasté de Sumatra
Navire-hôpital USNS Mercy (T-AH 19) du Military Sealift Command de retour à San Diego en juin 2005 après être resté 6 mois sur la zone du désastre, avoir traité 100 000 patients et pratiqué 400 interventions chirurgicales
Navire-hôpital USNS Mercy (T-AH 19) du Military Sealift Command de retour à San Diego en juin 2005 après être resté 6 mois sur la zone du désastre, avoir traité 100 000 patients et pratiqué 400 interventions chirurgicales

De nombreux dons ont rapidement émané des gouvernements, des organisations humanitaires et des particuliers de l'ensemble du globe, afin d'offrir une aide financière et matérielle. La Banque mondiale estime le coût de l'aide humanitaire à 5 milliards de dollars US[24]. Les Nations unies ont critiqué les mauvais choix de mobilisation de fonds venant de l'Europe et des États-Unis, le sous-secrétaire général aux affaires humanitaires Jan Egeland qualifiant d'abord les pays occidentaux de « pingres », bien qu'il s'en soit par la suite défendu, en estimant que ses propos avaient été « mal interprétés ». À une conférence de presse ultérieure, M. Egeland a précisé que son commentaire ne s'appliquait pas à un pays en particulier, et que la réponse avait été en fait « extraordinairement positive ». Jan Egeland parlait en fait de l'aide publique au développement (APD), point noir de la générosité des pays développés.

Quoi qu'il en soit, le grand nombre de pays touchés par la catastrophe, directement ou indirectement, fait de la coordination de l'aide humanitaire un point crucial de la gestion de la crise. L'assistance humanitaire est un véritable défi, compte tenu du nombre de pays et de personnes impliquées, ainsi que des conditions de vie locales (politiques et sociales). La plupart des gouvernements et organisations non-gouvernementales se sont regroupés sous l'égide des Nations unies pour mettre en place des dispositifs de secours centralisés. Le portail humanitaire du collectif ASAH a ouvert un dossier spécifique[25] pour faciliter la coordination et la collaboration entre ONG francophones.

La gravité de ce désastre a déclenché une opération militaire d’aide humanitaire sans précédent, avec un volume global que l’on peut estimer en mi-janvier 2007 à environ à 80 000 hommes, 100 navires, 180 hélicoptères et 80 avions de transport, sans compter un pont aérien qui a impliqué près de 75 avions de transport supplémentaires (premier contributeur : les forces armées des États-Unis avec 16 500 hommes).[26]

Tableau des dons selon une source de l'ONU à fin janvier 2005

Pays Aide publique
(millions $)
Aide privée
(millions $)
Total
(millions $)
Allemagne 521 652 1 170
Australie 760 118 878
États-Unis 350 350 700
Union européenne 617 - 617
France 456 136 592
Japon 500 - 500
Canada 348,5 123 471,5
Pays-Bas 305 159 464
Royaume-Uni 141 183 324
Norvège 175 68 243
Italie 141 56 197
Suède 94,5 77 171,5
Espagne 78 87 165
Thaïlande 134 - 134
Arabie saoudite 30 82 112
Koweït 100 8 108




Voici une liste non exhaustive des aides des autres pays non représentés sur le tableau ci-dessus :

  • Algérie : 2 millions de dollars USD.
  • Argentine : a promis 2,5 millions de pastilles pour rendre l'eau potable.
  • Cambodge : 30 000 euros.
  • Chine : 2,6 millions de dollars.
  • Corée du Sud : 50 millions de dollars.
  • Danemark : 1,3 million d'euros.
  • Finlande : 300 000 euros.
  • Grèce : 300 000 euros.
  • Hongrie : 245 000 euros.
  • Iran : 627 000 dollars (464 000 euros).
  • Irlande : 1 million d'euros.
  • Luxembourg : 5 millions d'euros.
  • Maroc : a adressé des médicaments, des vaccins et des couvertures.
  • Pologne : un million de zlotys (250 000 euros).
  • Portugal : 8 millions d'euros.
  • Qatar : 7,4 millions d'euros.
  • République tchèque : 328 000 euros.
  • Roumanie : 30 000 euros.
  • Russie : a annoncé l'envoi de 25 tonnes d'aide humanitaire au Sri Lanka.
  • Suisse : 25 millions de francs suisses (~16 millions d'euros).

Des contributions privées se joignent à ces aides des États, comme en France où les mairies sont ouvertes aux citoyens et des entreprises envoient des médicaments, ou à Hong Kong, où le magnat Li Ka-Shing a annoncé un don de 3,1 millions de dollars US (2,2 millions d'euros), et la vedette de films de kung fu Jackie Chan et d'autres stars du cinéma ont promis 1,5 million de dollars de Hong Kong (147 000 euros).

En Suisse, la collecte nationale de la Chaîne du bonheur en faveur des victimes du séisme en Asie a battu mercredi 5 janvier 2005 tous les records, avec plus de 62 millions de francs de promesses de dons. Le président George W. Bush a fait un don personnel de 10 000 dollars US. Au total, plus de 114 millions de francs suisse (~74 607 329 €) ont été récoltés depuis le 26 décembre.

Sources [modifier]

Caractéristiques du séisme et du tsunami

Dossiers du CNRS[27], de l'IPGP[28], de l'USGS[29], et du CEA[30]

Catalogue de la sismicité de l'USGS[31]

Articles publiés dans Science[32] (Science vol.308 20 May 2005): Lay et al., The great Sumatra-Andaman earthquake of 26 December 2004 (pages 1127-1133); Ammon et al., Rupture process of the 2004 Sumatra-Andaman earthquake (pages 1133-1139); Park et al. Earth's free oscillations excited by the 26 december 2004 Sumatra-Andaman earthquake (pages 1139-1144).

Voir aussi [modifier]

Bibliographie [modifier]

  • Jean-Pierre Dupuy, Petite métaphysique des tsunamis, éd. du Seuil, 2005, ISBN 2020821699. L'auteur confronte les réactions officielles, médiatiques et populaires après le 26 décembre 2004 avec celles des philosophes Rousseau et Voltaire après le tremblement de terre de Lisbonne en 1755.

Liens externes [modifier]

commons:Accueil

Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Tremblement de terre du 26 décembre 2004.

Cet article a beaucoup trop de liens externes qui ne sont pas des sites de référence dans le domaine du sujet. Il est souhaitable – si cela présente un intérêt – de citer ces liens comme source.

Mécanismes du tremblement de terre et du tsunami

Bilans, Victimes, Situation humanitaire

Photos

Débats sur le rôle des pouvoirs publics

Débats autour du comportement des animaux lors du tsunami

Notes et références [modifier]

  1. abc USGS: Magnitude 9.1, 2004 December 26 earthquake [1]
  2. abcdefgh The Great Sumatra-Andaman earthquake of 26 December 2004. Lay et al., SCIENCE, vol 308, 20 May 2005, p1127-1133
  3. USGS: Largest Earthquakes in the World Since 1900 [2]
  4. abc Institut de Physique du Globe de Paris - Le séisme du 26 Septembre 2004 [3]
  5. abc Institut de Physique du Globe de Paris, Equipe de Tectonique - Séisme du 26 Septembre 2004 [4]
  6. abc Rupture process of the 2004 Sumatra-Andaman earthquake. Ammon et al., SCIENCE, vol 308, 20 May 2005, p1133-1139
  7. USGS, FAQ about Magnitude 9.0 Sumatra-Andaman Earthquake [5]
  8. Institut de Physique du Globe de Paris - Le séisme du 28 mars 2005 [6]
  9. USGS - séisme M 8,1 - Nouvelle Zélande [7]
  10. USGS - Séisme de Bam [8]
  11. http://earthquake.usgs.gov/eqinthenews/2004/usslav/neic_slav_faq.html
  12. http://www.noaanews.noaa.gov/stories2004/s2358.htm
  13. http://timesofindia.indiatimes.com/articleshow/974230.cms
  14. http://www.newkerala.com/news-daily/news/features.php?action=fullnews&id=50910
  15. http://india.news.designerz.com/death-toll-from-tidal-waves-crosses-8500-in-india-official.html
  16. http://www.ndtv.com/template/template.asp?template=tsunami&id=15969&callid=0
  17. http://www.thejakartapost.com/detaillatestnews.asp?fileid=20041229210311&irec=1
  18. http://www.mediaindo.co.id/berita.asp?id=54631
  19. http://www.depkes.go.id/index.php?option=news&task=viewarticle&sid=708&Itemid=2
  20. http://www.kompas.com/kompas-cetak/0412/28/utama/1464439.htm
  21. http://www.thejakartapost.com/detaillatestnews.asp?fileid=20041229161906&irec=0
  22. http://www.thejakartapost.com/detaillatestnews.asp?fileid=20041229194206&irec=1
  23. http://www.kompas.com/utama/news/0412/29/143804.htm
  24. http://news.bbc.co.uk/1/hi/business/4127433.stm
  25. http://www.collectif-asah.org/ressources.php?node=3253&
  26. Asie du Sud : la plus grande opération militaire d’aide humanitaire est en cours
  27. http://www.insu.cnrs.fr/web/article/rub.php?rub=298
  28. http://www.ipgp.jussieu.fr/~lacassin/Sumatra/Sumatra.html
  29. http://earthquake.usgs.gov/eqcenter/eqinthenews/2004/usslav/
  30. http://www-dase.cea.fr/actu/dossiers_scientifiques/2004-12-26/index.html
  31. http://neic.usgs.gov/neis/epic/epic.html
  32. http://www.sciencemag.org


21/09/2007
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