Manipulation mentale - partie 2

       avec le matériel de raoul yacoubi toutes les fonctions organiques sont asservies pour un traitement neuro-psychiatrique et biologique tendant à transformer la victime , aprés transfert physiologique par lavage de cerveau, lesion cerebrale grave, conditionnement par la misére intéllectuelle et par toutes sortes de maladies 

Ceci se rencontre dans chaque groupe coercitif: horaires colossaux (pouvant atteindre 30 heures de travail pour 3 heures de repos), nourriture généralement insuffisante, mal équilibrée et trop vite avalée, interdiction de sortir de "séances" ou "prières et sermons" même en cas de besoin urgent (Moon, scientologie entre autres), récitation plusieurs milliers de fois par jour d'une mantra (Khrishna), temps de "méditation" importants (Nouvelle Acropole, Méditation Transcendentale, EST...), etc.


5/ La rupture d'avec le milieu fréquenté antérieurement peut aussi influer sur les activités et émotions de quelqu'un. Un simple déménagement aboutira ainsi à des changements dans les habitudes et les activités. Si l'on ajoute un changement de pays, de langue, d'amis et de travail, comme c'est souvent le cas au sein des groupes soupçonnés de contrôle mental, les résultats de la rupture d'environnement seront d'autant plus marqués. Parallèlement, on peut être amené à croire que ce qui est à l'extérieur est dangereux: c'est ainsi que bien des gens ne sortent plus de leur logement en ville s'ils deviennent persuadés (par exemple par les médias) que la ville est dangereuse.

         On considére que dans le ciel de casablanca les anges ne volent plus à cause des flux de laser qui se lançent au-dessus de la ville à partir des bas fonds de hay mohammadi et casa-anfa où se trouve le materiel de tchernobyl manipulé par un dinosaure, c'est la caverne du haaarp.(syti.net:silent.weapon.html.
 
      Cette rupture est imposée dans de nombreux cas ("déconnection" en scientologie, expatriation fréquente chez Moon, les scientologues etc.).  Tous les mouvements religieux ou pseudo-religieux souffrent aussi de la tendance à décrire le danger qu'il y aurait à ne pas les croire ou ne pas suivre leurs règles de vie. Le mariage Moon - où Moon choisit le futur et la future - fait aussi partie des changements induisant des changements profonds de comportement. 

l'antichrist à casablanca primitif anti-civilisationnel fracture ses victimes si ils ont des images mentales representant un statut social ou humain au-dessus du sien et étant homosexuel , il tue les femmes et les hommes viriles.


6/ L'imposition plus ou moins graduelle de règles d'existence supposées apporter de grands bienfaits à quelqu'un accentuera encore le contrôle exercé: les parents imposent par exemple un certain cadre de comportement aux enfants, les patrons aux employés, les états à leurs citoyens: ceci engendre aussi des comportements sociaux et individuels.


Tous les mouvements imposent des règles de vie , de moralité - ou prafois, d'immoralité - à leurs adeptes.

la délégation l'absence de la conscience morale et la présence de l'animosité font régle c'est le monde scalaire où l'on se serait cru dans une dramatique hypervision soudain figée au plan fixe holographique où le dinosaure veut entrer dans la dynastie


7/ le mensonge appliqué avec persuasion peut souvent mener l'être humain à des décisions qu'il n'aurait pas prises s'il n'avait été volontairement trompé par autrui.


Le mensonge aux nouveaux est pratiqué de bonne foi (adeptes convaincus) ou de mauvaise foi (adeptes ayant une longue expérience du mouvement, mais qui ne peuvent risquer d'être exclus ou reniés, car ils attendent encore quelque chose du groupe, ou adeptes de haut niveau qui sont 'au pouvoir' et savent que les buts du mouvement diffèrent fortement de ce qu'on dit aux novices.)

Le mensonge des subaltérnes de la délégation est uen fraude psychique assistée par ordinateur pour induire dans le faux la cour de la premiére instance de casablanca dont le ministre de la justice a été assasiné par crise cardiaque à distance par l'éxtrême gauche à casablanca.


La très large majorité de ces méthodes est utilisée par les groupes coercitifs qualifiés de sectes. Si l'on rencontre toutes ces caractéristiques au sein d'un groupe, il risque fort d'être dangereux.


Que font les apologistes face à ces accusations? Voici ce que recommande par exemple l'Honorable Caccavale lors de la grande conférence CESNUR Italie de 1998:

- ne pas dresser de listes de mouvements supposés dangereux, - équilibrer les rapports d'anciens membres devenus hostiles par ceux de membres encore fidèles à leur groupe.


Eh bien, équilibrons donc les dires des uns par les dires des autres. Cela ne sera pas facile, car dans certains mouvements, la très très grande majorité des adeptes n'a fait que passer. Ainsi, les estimations chiffrées que nous avons faites démontrent qu'environ 99 % des gens ayant été membres de la scientologie en sont partis, plus ou moins rapidement - certains au bout d'une demi-journée, d'autres après plus de vingt ans. Je ne peux avancer de chiffres pour d'autres mouvements: il est pourtant évident que si ces groupes attirent facilement, ils ne retiennent pas aussi aisément.

Pour "équilibrer" les témoignages des uns par ceux des autres, il faudrait donc utiliser, par exemple, 99% de témoignages de gens ayant abandonné la scientologie pour un pour cent de témoignages d'adeptes. Cela donne une idée du résultat probable. Il n'est même plus besoin de faire l'enquête en pareil cas, la durée des séjours suffirait! (voir aussi cette note)


Il existe une seconde méthode: comparer les témoignages de ceux qui sont encore adeptes : ils ont des témoignages presque identiques, que l'on dirait appris par coeur. Ceci démontrerait une absence d'esprit critique chez les membres, alors que si l'on compare les témoignages de ceux qui sont partis entre eux, on trouvera un large diversité d'opinions; par exemple, des déçus - des gens n'ayant rien obtenu - des gens pas assez renseignés (ceux qui ne savent pas à quoi s'en tenir, n'ayant pas eu le temps de juger du fond), des gens qui croient que telle ou telle partie des enseignements est bonne - mais qui ont quand-même quitté -, ou des gens qui pratiquent une forme dissidente des enseignements qu'ils ont reçus. On peut donc déduire que les témoignages de ceux qui sont partis sont beaucoup plus fiables et personnels que ceux des membres actuels.

Les apologistes stigmatisent ceux qu'ils nomment des "apostats", en déclarant que leurs témoignages seraient sans valeur: ces "apostats" sont en réalité ceux qui se décident à parler de leur passé, généralement des gens dotés d'une solide expérience du mouvement qu'ils ont quitté et bien décidés à en faire connaître les dangers et les exactions.

Peu de gens font effectivement partie de cette catégorie, car cela exige non seulement de faire face à un groupe parfois puissant, à ses risques et périls (chantages, exactions diverses, diffamation peuvent être entrepris par le groupe contre "l'apostat"), mais cela demande aussi un esprit critique prononcé et beaucoup de temps et parfois d'argent. Ceci explique le petit nombre d'anciens prèts à témoigner contre le mouvement qu'ils ont fréquenté. Et ceci impose aussi l'idée qu'ils sont mieux au courant que la plupart, sans quoi ils ne pourraient être pris au sérieux ni par les médias, ni par leurs interlocuteurs privés:

Leurs dires ne se recouperaient pas les uns les autres, et ne trouveraient pas de corroboration dans les écrits du mouvement qu'ils incriminent, ni dans les articles de Presse, les ouvrages critiques, articles et pièces écrits par des enquèteurs neutres au départ, ni dans les témoignages produits lors d'affaires judiciaires. Il se trouve que tous ces témoignages se recoupent très largement, ce qui prouverait leur valeur, car, contrairement aux témoignages d'adeptes, ils sont émis par des gens ne se connaissant pas et ayant souvent fréquenté des branches très éloignées du même mouvement. J'estime quant à moi que les témoignages les plus fiables sont ceux des critiques bien renseignés, des "apostats", selon Introvigne. Dans ces domaines, il n'est pas du tout facile d'être crédioble et d'apporter des preuves internes et externes à un mouvement.

Il est tend de denonçer les crimes horrible de la délégation provençiale hay mohammadi et casa-anfa où la charcuterie humaine jamais vecue par l'humanité se déroule par endo-cannibalisme et exo-cannibalisme des abominables hommes de khmis-zemmamra dirigés par Othmani, Zemmrani, Benbiga et raoul yacoubi non encore découverts par les autorités marocaines.

La manipulation mentale sectaire [modifier]

La manipulation mentale sectaire (manipulation mentale des sectes) consiste en :

  • Un endoctrinement de l’adepte.
  • Un contrôle constant de sa pensée.
  • Une mise sous dépendance de ce dernier.
  • Des pressions morales et psychologiques constantes sur ce dernier.

L’adepte (c’est-à-dire le disciple du gourou ou/et de la secte) est soumis à un véritable "bourrage de crâne" répétitif, grâce à de multiples réunions, cours, stages, séminaires, études, lectures, auditions de cassettes, prières …, instillant le message simplificateur et totalitaire, du gourou et de la secte, censé donner une explication « claire » du monde ou des malheurs de l’adepte. Le "bourrage de crâne" a pour but de lui faire perdre tout esprit critique en ce qui concerne les théories, méthodes et pratiques de la secte. On lui demande de rendre de plus en plus de services pour la secte (et la cause), d’accomplir des actes anodins aux départ, mais de plus en plus « impliquants », de sorte à conditionner l’adepte à se soumettre de plus en plus, au cours du temps, aux commandements, injonctions de la sectes et afin de lui faire perdre progressivement tout libre-arbitre et enfin de faire en sorte que l’adepte ne puisse pas revenir en arrière (car étant devenu trop impliqué par rapport à la secte) …

Pour le rendre de plus en plus dépendant envers la secte et son message, l’adepte est affaibli :

  • a) physiquement et psychiquement (par une alimentation carencée, le manque de sommeil, un travail intensif épuisant ou abrutissant, par des traitements médicaux dangereux, par la prière à répétition abrutissante, etc.),
  • b) intellectuellement (par un rétrécissement des champs de connaissances extérieures à la secte : il ne lit plus ou seulement la littérature de la secte, il n’est plus au courant de ce qu’il se passe à l’extérieur de la secte),
  • c) au niveau relationnel (par une régression des capacités de communication de l’adepte, par une coupure de l’adepte avec les proches et les amis),
  • d) socialement (par une rupture nette avec la société).

On le conditionnera petit à petit à se méfier, voire à haïr ses proches, à se couper de sa famille, à rompre avec ses parents … On le « conseillera », en le poussant éventuellement à divorcer ou à se séparer de ses proches. De la même manière que l’adepte a été conditionné, la secte embrigadera les enfants des adeptes, en faisant, en particulier, obstacle à leur socialisation.

Pour impliquer ses adeptes, la secte pourra leur demander d’infiltrer tous les réseaux de la vie économique, politique, y compris au niveau de la justice, de la police … voire de commettre diverses actions illégales (vols de documents sensibles dans des sociétés, des administrations …), pour l’expansion et la « gloire » de la secte.

Les sectes utilisent un certain nombre de méthodes ou techniques de mise sous influence :

  • L'approche intrigante et séductrice : a) un porte-à-porte amical, b) la distribution d'un tract intriguant ou une affiche sur un sujet intéressant (conférence, réunion, séance sur des sujets aussi divers que le yoga, le gymnastique orientale, l’Histoire, la philosophie, l’amour, la méditation …), c) un test psychologique, d) une pétition humanitaire …un petit geste qui semble n'engager à rien mais qui est, malgré tout, un acte porteur de sens, un positionnement, et qui fait récolter noms et adresses. Le groupe peut aussi entourer la future réunion d'un certain mystère ou secret.
  • La détection du caractère fragile du futur adepte : repérage du caractère fragile, dépressif du futur adepte (par un test, une consultation, une discussion) et exploitation méthodique de l'échec scolaire professionnel ou sentimental, du chômage, du deuil de la personne fragile. On lui fait miroiter un espoir de s’en sortir. On lui proposera, ensuite, une formation voire un emploi fictifs qui lui apporteront de l’espoir.
  • Le « bombardement » d'amour : donnant l’impression au futur adepte qu’il a enfin trouvé la "vraie" famille et qu’il ne sera plus seul, qu’il sera entouré. C’est souvent le premier message séducteur qu’il rencontrera, du moins au début.
  • La flatterie : la secte indique au futur adepte que ses potentialités sont immenses mais dans et par le groupe (la secte) exclusivement.
  • Le sentiment de puissance, de faire partie de l’élite : au sein du groupe, l’adepte a accès à des connaissances secrètes, extraordinaires, supérieures, auxquelles n’a pas accès le commun des mortels (et dont ces derniers n’ont souvent même pas conscience). Connaissance réservés aux initiés, aux élus, à l’élite, dont on fait bien sûr partie. Par le fait de faire partie du groupe, d’avoir reçu le message de celui-ci, l’adepte aura toutes les chances alors d’être « sauvé » ou d’être du bon côté.
  • Le fait d'agir pour la « bonne cause » : il est difficile de dire non à ce qui semble apparaître comme une bonne cause. La « bonne cause » peut être, par exemple, la lutte pour les opprimés, les prolétaires, pour un peuple (arabe, allemand, etc.), une religion quelconque (le Christianisme, l’Islam, etc.), la justice, la recherche scientifique, la Vie … Et progressivement, pour « la bonne cause », tous les « moyens » sont bons, y compris les moyens peu recommandables ou illégaux (mensonges, manipulations, trucages, désinformations, vols, détournements de fond, abus de bien social, espionnage, infiltrations en particulier des grandes institutions …), voire les pires exactions (intimidations, menaces, chantages, voire meurtres, attentats, suicides collectifs …). C’est ainsi qu’on peut lever ou affaiblir les barrières morales de l’adepte et l’impliquer. Agir pour la bonne cause, comme celle de la Science, était justement un des ressorts de l’expérience de Milgram.
  • Utilisation de « vérités » simples, simplificatrices et réductrices : Malgré l’immense complexité de la vie et du monde extérieur, le message du groupe et du gourou est qu’il existe des vérités simples, extraordinaires, pouvant tout expliquer, expliquer le monde, la vie, l’histoire (par la lutte des classes, la loi du plus fort, les extraterrestres, les « titans », les surhommes, les mondes disparus et magiques (Mu, Atlantide, …) certaines légendes dorées, des interventions miraculeuses, l’Au-delà, Dieu, la création …). Le bénéficiaire de cette « vérité » est censé, grâce à cette dernière, devenir plus « lucide », avoir un esprit plus « clair » ou clairvoyant ou posséder un « état de conscience supérieur ». La « vérité » sera présentée comme scientifique, incontestable, grâce, par exemple, à l’utilisation d’un raisonnement bien construit, éventuellement à l’aide d’impostures, de fausses preuves, de trucages, de tours d’illusionnisme, de mises en scènes, de faux témoignages. La vérité sera éventuellement secrète, ce qui lui permet alors d’échapper à toute confrontation aux critiques extérieures et à la réalité.
  • Vocabulaire secret, codé, mystérieux utilisant des mots déviés de leur sens réel : Ce vocabulaire, souvent facile à se rappeler, sert de signes de reconnaissance, de moyens mnémotechniques pour se rappeler plus facilement de la doctrine de la secte. Ce langage permet aussi une coupure avec le reste du monde et avec la réalité. On les retrouve dans les invocations, dans les matraquages intellectuels (écoute du discours visuel ou de cassettes du gourou, dans les séances d’autocritiques …). Cela donne aussi l'impression à l'adepte de faire partie de l'élite.
  • Conditionnement de l’adepte à être de plus en plus à disposition de la secte : tout son temps disponible sera consacré à la secte. Il doit lui donner son temps, 24h/24, 7J/7, y compris les week-ends, la nuit et dans l'urgence. Durant ce processus, il y a exploitation d'un effet d'entraînement mutuel résultant de la soumission à l'autorité, de l'ambiance, du semi-enfermement, du temps bourré de lassants exposés et entrecoupés d'exercices fatigants, d'une nourriture pauvre et carencée, inhabituelle et décalée, de la privation de sommeil, de la perte du sens du temps, de la disparition des montres, de la présence de fenêtres obturées (Jour ? Nuit ?), de chants lancinants, rythmés, tambourinés, voire de chants incompréhensibles, psalmodiés en langues étrangères.
  • L’empêchement du questionnement personnel : On pousse l’adepte à abandonner tout son esprit critique. On lui déclare que penser par lui-même, sans un éclairage et un guide, est vain. La secte lui conseille de se laisser guider (par celui qui a reçu « l’illumination », la « révélation », c’est-à-dire par le gourou), et ainsi il va mieux comprendre. Il lui dit qu’il n’a aucune crainte à avoir, puisque ce qu’affirme la secte est prouvé et est scientifique. La connaissance que distille le groupe est très ancienne, antique, traditionnelle, donc elle est « authentique » et incontestable. On fera éventuellement tout ce qu’il faut pour que l’adepte soit constamment occupé, afin qu’il ne puisse réfléchir ou prendre du recul.
  • Le registre de la peur : sans la protection de la secte, l’adepte risque la catastrophe personnelle ou il risque d’être confronté à la future catastrophe générale (à l’apocalypse) dont est menacé la société extérieure toute entière. S’il quitte la secte, il lui arrivera malheur (la menace peut être voilée).
  • Invention ou amplification d’ennemis, de complots ou de menaces extérieures réelles ou imaginaires : l’existence des « ennemis » ou ce complot permet de resserrer les liens du groupe, pousse au secret, au repliement sur soi. L’ennemi pourra être un peuple ennemi (Arabes, Juifs, Américains, etc.), des organisations plus ou moins secrètes (CIA, Franc-Maçons, Juifs, etc.), les extraterrestres, des esprits ou « entités spirituelles » … Cela permet au groupe d’éviter toute confrontation face aux critiques extérieures ou à la réalité.
  • La confession publique des pensées les plus intimes, l'instillation de scrupules et de phobies dans le sens des « valeurs » de la secte, conduisant à une distorsion de la conscience morale de l’adepte, l'enregistrement éventuel audio ou vidéo d'auto-accusations : autant de futurs moyens de chantage sur d'éventuels récalcitrants.
  • Destruction de l'inhibition : après la confession publique, on peut demander à l’adepte d'abandonner sa pudeur sur certains sujet. On peut ainsi le conduire à inverser ses valeurs morales et ses inhibitions, un moyen de l’impliquer encore plus, par rapport à la secte et ses actes, et le faire rentrer encore plus dans les thèses délirantes ou répréhensibles du gourou.
  • Règles intransigeantes imposées par une stricte hiérarchie : l’adepte doit demander la permission pour les actes les plus élémentaires, sous le prétexte de la recherche de l’humilité du disciple. Ce qui réduit progressivement son libre-arbitre et augmente sa dépendance. La secte peut lui demander de prendre un prétendu médicament (psychotrope …) pour " purifier ", ouvrir la voie du " salut ", échapper au " karma ".
  • L’endettement : l’endettement de l’adepte, préconisé par la secte, le rend dépendant pécuniairement envers elle. C’est encore un autre mécanisme d’implication de l’adepte dans la secte. Plus l’implication financière est importante, plus le retour en arrière est difficile.
  • Le régentement de la vie sexuelle : dans certaines sectes, il peut y avoir alternances de restrictions ou de permissions de l’acte sexuel (rigidité et permissivité), allant jusqu'au mariage imposé, par la secte, voire des incitations, par celle-ci, à la pédophilie ou même à l'inceste.
  • L'émissions de signaux contradictoires : à certains moments la hiérarchie de la secte tantôt encourage, tantôt décourage voire réprimande telle ou telle action, selon un système explicatif toujours crédible, d'où confusion dans l’esprit de l’adepte, entre ce qui est permis ou non, par rapport aux valeurs de la secte, ce qui aggrave alors son sentiment de culpabilité ou son indécision et donc sa soumission. Ces signaux et messages contradictoires, à double sens, permettent aussi à la secte et au gourou de constituer un système de défense, face à toute accusation.
  • Coupure avec le milieu d'origine : au stade initial, il n’y a plus pour l’adepte, ni visites, ni lettres, ni téléphone, sous prétexte des exigences de la " renaissance personnelle ", et pour éviter les influences « corruptrices » et « l’ignorance » (crasse), du monde extérieur.
  • Le déracinement : par la déracinement géographique, culturel, linguistique, par la privation des papiers d'identité, par l’adoption d’un nouveau nom (au nom, par exemple, d’une « renaissance » spirituelle …), la secte contribue à ce que l’adepte se coupe de plus en plus de ses anciennes racines, de ses anciennes relations, de ses proches et de ceux qui pourraient l’aider ou qui pourrait l’aider à briser (et se sortir) de l’embrigadement sectaire. Qu’il soit totalement isolé, par rapport à toute possible aide extérieure.

Ce texte est inspiré d'un document édité par l'UNADFI (Union Nationale des Associations de défense des familles et de l'individu) sur certaines méthodes utilisées par les sectes, que nous remercions ici.

Voir aussi [modifier]

Général [modifier]

Techniques [modifier]

Syndromes [modifier]

Personnalités [modifier]

Liens externes [modifier]

Divers [modifier]

Références bibliographiques [modifier]




27/08/2007
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