l' Association d'Aide aux victimes de France : indemnisation du stress post traumatique

 

 

 

l' Association  d'Aide aux victimes de France : Stress post-traumatique :

http://www.association-aide-victimes.fr/stress-post-traumatique-AAF.htm

 

 

Stress post-traumatique

Le stress post-traumatique: définition

Une personne exposée à un événement soudain et violent  peut développer des symptômes de stress post-traumatique. Le diagnostic de stress post-traumatique est utilisé lorsque la perturbation persiste plus d'un mois. On parle de stress post-traumatique lorsque la perturbation entraîne une souffrance ou une altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d'autres domaines importants.

Le stress post-traumatique: les symptômes

Très souvent , entre autres , la victime:
-revit l'événement en pensée de manière persistante provoquant un sentiment de détresse -fait des rêves  répétitifs concernant l'événement traumatique -évite des situations qui rappellent l'événement avec  des réactions  (engourdissement, anesthésie émotionnelle) -développe  une hyperactivité. -a une réduction nette de l'intérêt pour des activités importantes -a des impressions  "comme si" l'événement traumatique allait se reproduire -fait des efforts  pour éviter les pensées, les sentiments ou les conversations associés au traumatisme. -développe un etat d'anxiété ou de panique

Avis de l'association

Le stress post-traumatique sur un plan medical N'hésitez pas à consulter. N'ayez pas ''d'à priori'': une personne qui consulte un psychiatre ou un neurologue n'est pas une personne ''folle'' pour autant. Il y a des solutions pour s 'en sortir et ces professionnels sont là pour vous aider et vous soulager. Parlez-en , ne restez pas seul . Il est bon d'en parler avec les autres victimes assez rapidement pour s'aider les uns les autres à "digérer" l'événement .

Le stress post-traumatique sur un plan du droit
Une des ''spécialités'' de certains  médecins conseils d'assurances est de trouver chez la victime un état antérieur justifiant les symptômes et  éviter ainsi d 'indemniser ce poste qui peut représenter dans les cas les plus graves jusqu' à 30 pour cent d'aipp. Il faut donc préparer à l 'avance les expertises que vous aurez à passer afin de ne pas tomber dans ce piège.

Pour l'indemnisation du  stress post-traumatique voir rubrique    Vos préjudices

SYNDROME DE STRESS POST-TRAUMATIQUE (P.T.S.D.)

L'AVF vous invite à lire ce que met l 'association des sophrologues et relaxologues de france sur le  stress post-traumatique et les possibilités pour s 'en soigner.

Consultez la rubrique "stress post-traumatique ASF

Consultez également le  taux d'aipp et le stress post traumatique

Conseils de l'AVF :

L'AVF vous suggére d'être très vigileant lorsque vous passez une expertise alors que vous êtes victime d'un stress post-traumatique. L'AVF vous conseille également de voir les conseils de l 'Association des Sophrologues pour une prise en charge la plus rapide possible et comprendre ce qui vous arrive.

 

--------------------------

 

 

A savoir : L'aipp correspond à la réduction du potentiel physique, psychosensoriel ou intellectuel . aipp signifie Atteinte à l'Intégrité Physique et Psychique. C'est l'expertise médicale qui détermine le taux d'aipp. Ce poste de préjudice s'appelle également DFP, c'est à dire Déficit Fonctionnel Permanent

 

L'importance des fonctions pouvant être atteintes ne permet pas de fixer un maximum.
Le recours au spécialiste psychiatre s'avère souvent nécessaire, non pour se substituer à l'expert en évaluation du dommage corporel qui devra effectuer la synthèse et fixer un taux global, mais pour préciser un diagnostic, situer l'état par rapport à l'état antérieur du sujet et renseigner sur l'évolution prévisible.

 

Epilepsie post-traumatique
La prudence s'impose avant d'affirmer le diagnostic d'épilepsie et de l'attribuer à un traumatisme cranio-encéphalique.
Le diagnostic repose sur un élément unique, exclusivement clinique et rigoureusement indispensable la survenue de crises indiscutables. Or, le plus souvent, il n'y a pas eu de témoin à formation médicale et certaines crises de nature hystérique sont parfois de diagnostic difficile avec une authentique crise épileptique.
L'imputabilité à un traumatisme nécessite qu'il y ait eu un traumatisme crânien d'une certaine importance, accompagné d'une perte de connaissance, et qu'il s'agisse d'une variété d'épilepsie pouvant avoir une origine traumatique.
L'EEG est un élément de valeur, mais certaines épilepsies authentiques comportent un EEG normal.
La majorité des épilepsies post-traumatiques se révèlentdans les trois ans qui suivent l'accident.
Le taux d'AIPP ou de DFP ne peut s'évaluer qu'en tenant compte de multiples facteurs, aux premiers rangs desquels la fréquence des crises, l'importance du traitement anti-convulsivant, la psychologie du sujet et sa façon d'assumer sa nouvelle condition, en n'oubliant pas que certaines activités sont interdites aux épileptiques, l'âge enfin.
En lui-même, un EEG plus ou moins anormal ne justifie pas l'attribution d'une AIPP
- Crises localisées
suivant la fréquence
5 à 20 % d'AIPP ou de DFP
- Crises généralisées
- 1 crise isolée et non suivie d'un traitement ne justifie pas d'AIPP
- 1 ou 2 crises annuelles, avec traitement régulier
15 à 20 % d'AIPP ou de DFP
- 1 ou 2 crises mensuelles permettant, sous certaines précautions, une activité normale 20 à 30 % d'AIPP ou de DFP
- Crises plus fréquentes obligeant à réduire ou modifier les activités habituelles 30 à 40 % d'AIPP ou de DFP
- Crises fréquentes interdisant une activité régulière 40 à 50 % d'AIPP ou de DFP
Un barème peut difficilement rendre compte de ces divers éléments et c'est à l’expert qu'il revient finalement, tenant compte de son expérience et des données acquises en ce domaine, de déterminer l'importance du dommage subi, tant sur le plan fonctionnel que social.
Certains syndromes neurologiques post-traumatiques tels que l’hydrocéphalie à pression normale, les fistules ostéodurales (hydrorrhées), les syndromes parkinsoniens, ne peuvent faire l'objet d'une indication chiffrée dans le cadre d'un barème. Ils nécessitent toujours l'avis d'un spécialiste et le taux doit tenir compte de la gêne fonctionnelle.

 

Névroses post-traumatiques
A base de réactions anxio-phobiques pouvant aller jusqu'à l'agoraphobie et parfois de réactions hystériques, elles réalisent souvent des formes masquées ou camouflées : réactions asthénodépressives, algies polymorphes. Un traumatisme ne peut jamais, à lui seul, être responsable d'une structure ou personnalité hystérique.
Si, après un accident, apparaissent des manifestations déficitaires telles qu'une paralysie, une cécité, dont la nature névrotique peut être affirmée, on ne peut considérer le traumatisme que comme ayant joué un rôle favorisant ou déclenchant de la manifestation hystérique, mais non comme responsable de la structure elle-même.
Les symptômes spécifiques sont la labilité émotionnelle,le blocage des fonctions du « moi » (indifférence, inhibition de la libido) et les phénomènes répétitifs (ruminations mentales, cauchemars).
L'organisation névrotique de la personnalité se révèle par une attitude ambigüe faite à la fois d'une dépendance à l'égard de l'entourage et d'une revendication. La note revendicatrice peut prendre le devant du tableau.
L'évaluation de l'incapacité doit faire la part de l'état antérieur, apprécier le caractère permanent des troubles et tenir compte de leur retentissement sur la vie quotidienne de la victime, les taux pouvant varier habituellement entre
5 et 20 % d'AIPP ou de DFP
Le syndrome dépressif est relativement fréquent après untraumatisme. Il est le plus souvent résolutif après traitement.

 

Psychoses post-traumatiques
Les véritables psychoses post-traumatiques sont exceptionnelles.
L'origine traumatique de la démence précoce (schizophrénie) est le plus souvent rejetée. Quant à la psychose maniaco-dépressive, son origine traumatique n'est jamais admise. Mais le traumatisme peut déclencher une poussée et parfois même révéler la maladie.
L'expert doit s'attacher à dépister une éventuelle atteinteorganique post-traumatique (hydrocéphalie, atrophie).

 

Démence post-traumatique
Le taux peut atteindre 100 % d'AIPP ou de DFP



10/05/2013
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Ces blogs de Sciences pourraient vous intéresser

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 106 autres membres

design by ksa | kits graphiques by krek