Manque de communication entre parents et enfants

 


 

Manque de communication entre parents et enfants – Le mal destructeur de l’équilibre familial Featured

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Les parents se doivent d’être  à l’écoute de leurs enfants qui  ont des aspirations différentes. Les parents se doivent d’être à l’écoute de leurs enfants qui ont des aspirations différentes.
Le fossé se creuse entre parents et enfants, car la communication perd du terrain au sein de la famille. Dans un monde qui met l’accent sur la réussite académique et économique, les valeurs familiales sont, elles, mises en retrait.
Les parents n’ont plus de temps à consacrer à leurs enfants qui, eux, sont le plus souvent devant la télé ou sur le net. C’est une situation qui s’avère dangereuse, car elle pourrait mener à une destruction individuelle, familiale et… sociale.

Le dialogue au sein de la famille, surtout entre parents et enfants, est, de nos jours, un grand défi. Des parents qui passent trop de temps devant l’ordinateur et des enfants scotchés devant la télévision… C’est le scénario quotidien de la famille moderne. La priorité des parents est désormais de réussir, de gagner un maximum d’argent… Cela, au détriment d’une bonne communication avec leurs enfants. Ce manque de dialogue mène à une relation instable et décousue entre les membres de la famille, anéantissant confiance, appréciation, respect, partage, entre autres.

Certains enfants manifestent des comportements agressifs à la maison comme à l’école alors que d’autres préfèrent se murer dans le mutisme. Du côté des parents, il existe cette tendance de justifier ce manque de dialogue par le fait qu’ils travaillent pour pourvoir aux besoins de leurs enfants. Certes, les parents assument leurs responsabilités en satisfaisant ces besoins. Mais qu’en est-il du besoin émotionnel de l’enfant? La communication efficace entre un parent et son enfant est un moyen de satisfaire le besoin affectif de l’enfant. C’est un aspect à ne pas négliger dans l’éducation et l’épanouissement d’un enfant.

Le papa autoritaire ne fonctionne plus avec les ados d’aujourd’hui.

La communication est un des facteurs dans la réussite de tout institution. Une bonne communi­cation au sein de la famille permet aux enfants de s’exprimer, de partager leurs joies, leurs peines et leurs craintes. Les parents sont les meilleurs conseillers. Faute de dialogue avec leurs parents, les enfants ont tendance à se confier à des amis de classe, qui ne leur donneront pas toujours de bons conseils. De telles situations peuvent mener à des frustrations, de la tristesse et des situations irréparables…voire des fugues ou des suicides.

Angoisse et suicide
Isabelle C. G., une jeune fille, âgée de 19 ans et habitant La Tour Koenig, raconte qu’un manque de dialogue avec sa mère l’a poussée à faire une tentative de suicide en 2010. « J’avais 17 ans quand j’ai essayé de mettre fin à mes jours. Mes parents sont divorcés et je suis l’aînée de la famille. J’ai toujours eu l’impression que ma mère aimait mes sœurs plus que moi. Elle passait plus de temps avec elles alors que moi, je n’avais personne à qui parler. Un jour, j’ai décidé d’en finir avec cette peine, et j’ai alors avalé plus d’une trentaine de comprimés. Je me suis retrouvée à l’ICU. Heureusement qu’aujourd’hui ma relation avec ma mère s’est améliorée. J’arrive maintenant à lui parler de mes peurs et de mes joies. »

Le père absent

Corinne S., femme au foyer, âgée de 33 ans, parle, elle, d’une communication pauvre au sein de sa famille. Cette habitante de Sainte-Croix, mère de deux filles, âgées de 8 et 10 ans, raconte que son mari communique à peine avec ses enfants. « Dès que mon mari rentre à la maison, il se met devant la télévision. Il ne faut surtout pas le déranger, sinon il se met en colère. Et les filles ressentent ce manque de communication. La tristesse se lit sur leur visage. Je comprends qu’il soit fatigué, mais il faudrait qu’il passe un minimum de temps avec les enfants. Pour combler ce vide, je me fais un devoir de jouer avec mes filles et je leur donne l’occasion de me raconter leur journée à l’école. »

Vishal G., 40 ans et habitant La Flora, est catégorique. « J’ai conscience de l’importance de la communication au sein de la famille, mais comment voulez-vous que je passe du temps avec mes enfants alors que des tonnes de courriers m’attendent. Des clients attendent leurs cotations. C’est seulement quand je rentre à la maison que j’ai le temps de répondre à mes e-mails. Après tout, ce travail-là, je le fais pour que mes enfants ne manquent de rien. Ils doivent comprendre cela. Le week-end, je fais de mon mieux pour les emmener faire une promenade mais en semaine, je n’ai même pas le temps de manger. »

Michel F., un enseignant, âgé de 45 ans et habitant Pamplemousses, estime, lui, que « la communication est vitale entre parents et enfants. Tout comme un manque d’eau dessèche la peau et entraîne toutes sortes de maladies, un manque de communication affecte la famille. Celle-ci devient aride et sèche et ne produit pas que des choses négatives. Un manque de dialogue au sein d’une famille peut conduire à une séparation, à des enfants rebelles, des suicides, des crimes… À l’école, il y a de nombreux cas d’enfants dont les parents ne communiquent pas assez. Ces enfants sont toujours en train d’importuner leurs amis, ils se montrent rebelles face à leurs enseignants et certains sont tristes. »

Vinod Seegum : « Le manque de communication entre parents et enfants est tangible »
Le président de la Government Teachers’ Union (GTU) estime qu’il est facile de discerner les enfants à problèmes. Car, la souffrance se lit sur leur visage. Certains se replient sur eux-mêmes, c’est à peine s’ils conversent avec leurs camarades et d’autres ont des comportements qui sont contraires aux règlements.

Lorsque nous faisons appel aux parents, c’est à ce moment-là que nous découvrons que la communication est pauvre au sein de la famille. Les parents ne passent pas suffisamment de temps avec leurs enfants. Ils comptent sur les enseignants. Ces derniers possèdent des rôles multiples. Ils sont à la fois enseignants, parents, psychologues, sociologues, entre autres. De plus, il y a une perception que le manque de communication est un problème au sein des familles pauvres.

Ce n’est pas le cas. Les enfants qui grandissent au sein de familles aisées sont peut-être plus exposés à un manque de dialogue. Les parents travaillent et pourvoient aux besoins matériels des enfants mais leur besoin émotionnel est négligé. Il est triste de constater que ce n’est qu’à la fin de l’année que certains parents rencontrent les enseignants pour prendre connaissance de la performance de leurs enfants. Tout au long de l’année, ils n’ont pas le temps de demander aux enfants comment se passent leurs études. Il est important d’organiser plus d’Open Day dans les écoles pour encourager davantage d’interaction entre parents, enfants et enseignants.

Asrani Gopaul, chargé de cours en sociologie à l’Université de Maurice : « Un manque de communication entraîne des actions tardives »
> En tant que sociologue, quel constat faites-vous de l’état de la communication entre parents et enfants au sein notre société ?

Un manque de communication est constaté entre parents et enfants. Les deux parents travaillent et c’est à peine s’ils trouvent du temps à accorder à leurs enfants. Par ailleurs, les horaires de travail changent. Certains parents passent plus de temps sur leur lieu de travail qu’à la maison. De plus, dans notre société, la communication est à l’heure des dernières technologies. Le dialogue face à face a été remplacé par le Social Networking… Toutes ces facilités révèlent de l'égoïsme pur.

> Quelles sont, selon vous, les causes de ce manque de dialogue ?

Le monde du travail a un très grand rôle à jouer dans le type de communication qui existe de nos jours entre parents et enfants. Les horaires de travail des parents ne cadrent pas avec l’heure à laquelle les enfants rentrent à la maison après l’école. C’est un obstacle évident pour le dialogue au sein de la famille. De plus, la tendance veut que chaque membre de la famille se renferme dans son petit monde à lui. Chacun est préoccupé par son passe-temps, qui malheureusement vole la place de la communica­tion. Par exemple, d’un côté, il y a l’enfant qui passe son temps devant la télévision, de l’autre, les parents qui sont scotchés à leur ordinateur, un autre enfant qui joue aux jeux vidéo. C’est un style de vie commun qui tue la communication entre parents et enfants.

> Quels sont les problèmes qui découlent d’un manque de communication entre parents et enfants ?

Un manque de communication attire de nombreux de problèmes. Beaucoup de parents ne sont pas conscients de la souffrance de leurs enfants car ils ne communiquent pas assez ou pas du tout. Ces derniers sont bien souvent victimes de violence mais n’ont pas l’occasion de le raconter aux parents car, la communication est pauvre au sein de la famille. Ce n’est qu'après plusieurs jours ou plusieurs mois que les parents prennent connaissance de la situation de leurs enfants. Dans certains cas, il est trop tard. Le manque de communication fait que les parents réagissent tardivement. Autre problème : l’éducation des enfants est également affectée. Le manque de dialogue entre parents et enfants obstrue l'épanouissement des enfants. Il est évident que dans de telles circonstances, les parents manifestent un manque d'intérêt envers les études de leurs enfants…

> Les parents sont-ils les seuls responsables de ce manque de dialogue ?
Oui. Les parents sont responsables de ce manque de communication au sein de la famille. Ils ne créent pas d’opportunités pour converser avec leurs enfants. Ils ont toujours des prétextes. Les parents ne réalisent pas l’importance de dîner en famille, de faire des sorties avec leurs enfants. Des opportunités pour communiquer sont ignorées parce que l'égoïsme s’est installé au sein du cocon familial. La famille est ainsi privée de ces moments précieux qui favorisent la communication.

> Comment y remédier ?
Il est important de créer un espace pour les jeunes. Il faut que les parents trouvent du temps pour leurs enfants. Il est vital d’encourager le dîner en famille. C’est un moment crucial et précieux… idéal pour la communication. C’est à ce moment que chaque membre de la famille a l’occasion de raconter sa journée passée au travail ou à l’école. Des activités fami­liales sont aussi importantes pour que parents et enfants se sentent valoriser. Autre aspect important : les enfants doivent pouvoir prendre part aux grandes décisions familiales. Il est important qu’ils sachent que leurs opinions comptent également. C’est une façon de maintenir l’équilibre dans la communication au sein de la famille.

Soondress Sawminaden : « Le besoin émotionnel de l’enfant est important »
Le manque de communication entre parents et enfants s’avère être un gros problème au sein de notre société. C’est ce qu’avance le président de l’association des recteurs et des assistants recteurs des collèges d’État.

Certains parents, pour compenser ce manque, explique Soondress Sawminaden, ont tendance à offrir toutes les facilités à leurs enfants. Ils estiment que si le besoin matériel de l’enfant est satisfait, celui-ci est heureux. Malheureusement ce n’est pas le cas. Le besoin émotionnel de l’enfant est beaucoup plus important. Les parents ont tendance à projeter leurs responsabilités sur les enseignants et l’école.

Ce qu’ils ne réalisent pas, c’est qu’ils ont deux ou trois enfants, mais l’école, elle, a la responsabilité de centaines d’élèves. Bien des fois, les parents imposent un choix de carrière à leurs enfants. Par exemple, ils décident que l’aîné de la famille doit être avocat ou le benjamin vétérinaire. Alors que les enfants, eux, auraient préféré faire autre chose. Les enfants doivent pouvoir choisir et dire aux parents ce qu’ils désirent faire. C’est un manque de dialogue.

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Sexualité des étudiants : un manque de communication avec la famille

Sexualité des étudiants : un manque de communication avec la famille

Pour l’une des infirmières de la Maison de la santé, implantée sur le campus de Créteil, « c’est une idée reçue que de les considérer comme une génération libérée. Beaucoup d’étudiants à l’âge de 20 ans n’ont pas encore eu de rapport. Ils n’ont pas une sexualité débridée. » Et pour cause, cette infirmière sait de quoi elle parle : des tables rondes sur la sexualité sont organisées presque tous les mois. Ces rendez-vous animés souvent par des intervenants du planning familial ne rencontrent pas grand succès. « C’est encore tabou, c’est toujours difficile de venir parler de sa sexualité, les étudiants ne sont pas très à l’aise et manquent de confiance », poursuit cette infirmière.
Pour ces 2 professionnels de la santé, ce manque de liberté provient surtout de l’absence de paroles avec la famille. À 23 ans, Marie, tout juste célibataire, est du même avis : « Il existe de gros problèmes de communication avec les parents. Moi, je n’en ai jamais parlé avec ma famille ». En apparence libérée, la jeune fille avoue, malgré une dizaine de partenaires, avoir toujours des tabous dans sa sexualité à cause « de principes que je me suis fixés, par pudeur, mais aussi par rapport à l’image que je souhaite renvoyer de moi, il y a certaines choses que je n’arrive pas à faire ».

 
 
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Le manque de communication entre parents et adolescents

Pourquoi les parents ont un temps difficile à communiquer ouvertement et honnêtement avec leurs adolescents? Pourquoi ne pas simplement les adolescents parler de tout ce dont ils ont besoin pour leurs parents? Pourquoi est-il un tel déficit de communication entre les parents et les adolescents?
Il ya plusieurs raisons pour lesquelles les adolescents et les parents ne peuvent pas communiquer efficacement. La plupart des raisons découlent de ne pas être en mesure de bien comprendre leurs adolescents. Cela peut conduire à beaucoup de problèmes à l'avenir lorsque l'adolescent a besoin de parler à un parent et elle ne peut pas le faire.
Ceci renvoie à un type, bien que dangereuse, l'écart entre les expériences d'un parent et d'attitudes et de leurs adolescents. Il s'agit d'un fossé dangereux parce que les parents devront communiquer avec leurs adolescents à un moment donné au cours des années les plus importants et instructifs de leurs vies.
Ainsi, les parents doivent trouver une façon de communiquer ouvertement et honnêtement avec leurs adolescents sur un large éventail de questions, dont certaines peuvent être personnelle et ne peut les faire se sentir vulnérables.
Voici quelques conseils pour faciliter la communication entre parents et adolescents.
1. Essayez de ne pas parler à vos ados. Faites-leur sentir que si leurs vues et opinions comptent vraiment et qu'ils sont importants. Cela permettra non seulement de faciliter vos discussions avec votre adolescent, mais apportez votre plus proche de lui ainsi.
2. Imaginez ce que ce serait comme d'être un adolescent. Essayez de vous rappeler quelques-uns des sentiments négatifs et les incertitudes que vous avez éprouvé comme un adolescent et de l'appliquer à la situation de votre adolescent.
3. Soyez empathique sur les situation de votre adolescent à tout moment. Ne jamais être condescendant ou faire des remarques négatives à votre adolescent sur ce qu'elle a dit ou fait.
4. Rappelez-vous combien de courage, il aurait fallu pour votre adolescent à venir et vous parler de quelque chose qui est très personnelle à lui. Récompensez votre enfant en écoutant avec insistance et avec respect.
5. Ne pas ignorer les sentiments de votre adolescence et les émotions, car il est généralement un appel au secours. Par exemple, si votre adolescent est particulièrement en colère ou délicat, il peut être temps de passer un peu de temps de qualité avec votre adolescent afin de déterminer ce qui est mal et où il veut en venir.
Il est donc essentiel pour les parents de s'efforcer de garder les lignes de communication ouvertes en tout temps avec leurs adolescents. Essayez de vous rappeler ce que c'était que d'être un adolescent et comment vous vous êtes senti vulnérable. Essayez de vous rappeler comment vous vous êtes senti incertain en tout temps. Et essayez de vous rappeler quelle horreur que vous avez ressenti quand vous avez été mal compris par vos propres parents. Ensuite, vous serez bien sur votre façon d'aider votre adolescent à communiquer plus ouvertement et honnêtement.


Source : http://www.edukeo.net/communication-adolescents-a03789604.htm

 
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Manque de communication au sein du couple

Un mal destructeur

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Dans une relation de couple, il est essentiel d'apprendre à se parler clairement et sincèrement pour vivre heureux.
# Ce n'est pas un seul facteur mais plusieurs qui sont à l'origine des problèmes. Les couples ont tendance d'en mettre un seul en particulier au-devant de la scène.
«En général quand il y a un problème dans le couple, il y a 30% de responsabilité de la femme, 30 % de l'homme et 40% du contexte, c'est dire que la responsabilité est partagée (...) Ce n'est pas un facteur, mais ce sont toujours plusieurs facteurs (qui sont à l'origine des problèmes, ndlr). Mais les couples ont tendance à mettre un facteur particulier au-devant de la scène mais ce n'est pas généralement le vrai problème» à confié à un magazine spécialisé, le docteur Hassan Battoum, Psychiatre, psychothérapeute et sexologue installé à Marrakech.

Ce «contexte», qu'évoque le thérapeute ne pourrait-il pas simplement se résumer en un déficit de communication entre époux ? S'il est malaisé de répondre à cette question, il n'en demeure pas moins que l'absence de communication est source de bien de conflits. Comme cela semble être le cas de Malak et Houssam, un jeune couple marié depuis seulement deux années qui vivent des disputes à longueur de journée et des frustrations qu'une telle situation engendre. «Certes, j'aime mon mari et jusqu'à présent je sens que j'aurai du mal à continuer à vivre si nous nous séparions. Pourtant nous ne nous entendons plus du tout. Il ne fait que m'agacer. Il agit exactement comme je ne veux pas et ne se soucie jamais de ce qui me dérange... Sans parler de ses critiques surtout concernant la façon dont je devrais me comporter avec sa famille» confie Malak.
Houssam, quant à lui, ne comprend pas les réactions «agressives» de sa femme, qui pour lui, s'énerve pour rien. «J'ignore pourquoi ma femme prend mal tout ce que je fais. Elle me pique souvent des crises ou s'effondre en pleurant pour des choses que je ne comprends pas. Cela gâche notre vie de couple », affirme-t-il.
Nombre de couples souffrent de grands problèmes qui démarrent de rien et qui sont souvent le résultat d'un manque de communication. En effet, une fois la lune de miel terminée, on commence à se rendre compte que la personne qu'on a épousée n'est pas vraiment celle que l'on croyait.
Jour après jour, on encaisse sans rien dire les tics de l'autre, ses ronflements, sa façon de manger, ses goûts, ses retards... Des centaines de choses qu'on ne supporte pas que le conjoint dise ou fasse. Et pendant ce temps, les milliers de gestes d'attention et de tendresse, que chacun des époux est en droit d'attendre de l'autre, sont aux abonnés absents.

Peur de la «hchouma»
Pour Jawad Jay Hamdouch, psychologue, la communication est toujours réprimée par peur, «Hchouma», «Aaib»… «Cela engendre plusieurs sortes de phobie à savoir la scopophobie qui est la peur du regard des autres, l'anthropophobie, la peur des gens, la glossophobie, la peur de parler en public, l'hypégiaphobie, peur de la responsabilité.
Quant au couple marocain, il communique rarement ses intentions au départ d'une relation par peur de décevoir mais également par intérêt, celui de fuir le toit familiale, pour la fille,alors que pour le garçon le mariage est une occasion de se débarrasser de sa frustration.
Après la lune de miel, dont la durée est très variable selon les couples,... «bonjour les dégâts».Les tribunaux de famille ne chôment pas au Maroc, et ne tarissent pas d'histoires rocambolesques», souligne Jawad Jay Hamdouch.

Afin de ne pas arriver à de telles situations, il faut savoir que continuer à essayer de comprendre en restant dans son coin, de justifier le comportement de son conjoint avec le peu d'informations dont on dispose, n'est guère une solution. Aussi, l'idée romantique selon laquelle : «S'il est amoureux, il va comprendre ce dont j'ai envie» est un mythe responsable de bien d'échecs. Quand on vit à deux, il arrive qu'on ne se comprenne pas, on se parle, mais on ne s'écoute pas. Pour se comprendre vraiment, il faut demander à l'autre ce qui lui plaît et ce qui lui déplaît, ce qu'il apprécie et ce qui l'agace, ce qu'il voudrait voir changer et ce qui le comble… Bref, il est indispensable de se parler, car même le plus aimant des conjoints ne peut deviner les pensées de l'autre.
Et à force de penser qu'il pense forcément comme on pense, c'est la catastrophe garantie !

Un compliment par jour

À force de vivre ensemble, on a souvent tendance de ne voir que les choses négatives et on oublie de penser aux choses positives. Cela arrive à tout le monde, mais il faut être extrêmement vigilant à cette tendance naturelle de voir le verre à moitié vide au lieu de le voir à moitié plein. Afin de préserver sa vie de couple, il est essentiel de témoigner à l'autre des sentiments positifs, de la tendresse, de l'estime et de la générosité. Il faut, en effet, faire à son conjoint au moins un compliment par jour. Il faut également penser à se faire, de temps en temps, des petits cadeaux, et avoir des attentions quotidiennes l'un envers l'autre, et bien sûr ne pas oublier de se dire «je t'aime» ! Au début, c'est spontané et naturel, alors pourquoi faudrait-il que cette bonne habitude disparaisse au fil du temps ?

 
 
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Thérapie familiale


 

Désaccords, manque de communication, malaise familial… Il est parfois difficile de résoudre ces problèmes sans une aide extérieure.
Une thérapie familiale a pour objectif de détecter l’origine des relations dysfonctionnelles des parents et/ou de la fratrie, alors cette thérapie mobilise toute la famille pour tenter de résoudre une tension et rétablir une bonne communication.

A chaque famille son histoire

La famille ou tout commence. Premier amour mais aussi premier conflit, existe t-il un modèle à suivre ? Penchons nous sur quelques questions qui sans aucun doute résonneront.
La famille est un système qui fonctionne autour de règles posées par les parents. Elles devraient théoriquement être établies dans un accord commun et clair pour chacun. Se plier aux règles du « mythe » familial pour ne pas devenir le symptôme.
Avant tout il importe que chacun ait sa place et soit reconnu par le groupe. Il faut réinstaurer le dialogue, l’écoute, et effectuer des changements au sein de la cellule familiale. En effet, dans une famille dysfonctionnante, on reproduit souvent toujours la même chose rassuré par ce que l’on connaît, il faut donc apprendre à changer de comportement pour introduire de la nouveauté et permettre à chacun d’exister à sa place.


Penser la famille

La famille dans la société

La famille le cœur fondateur, transmission des valeurs, éducation, amour… Elle est considérée comme le pilier de notre société moderne, et cependant confrontée a tant de déboires.
Une famille ce sont de multitudes d’interactions qui font exister ou à l’inverse ne pas avoir de place. Il s’agit d’une relation active ou il importe que chacun puisse se sentir reconnu et existant dans un mode relationnel ou il est plus souvent pensé groupe que personne. Or un groupe est constitué de plusieurs personnes, ne pas oublier que chaque membre d’une famille est en premier lieu un individu et non un clone pensant et agissant sur un mode unique. La famille, un modèle, autant d’histoires que d’existant.

Bons parents ? Mauvais parents ?

Une pensée qui n’autorise pas l’erreur, être parents représenterait une réussite ou un échec, blanc ou noir, aucune nuance. Est ce aussi simple ? La vie peut elle attendre aussi peu de sa complexité… ?
Il n’existe pas de bons ou mauvais parents, mais des parents qui apprennent concrètement « sur le tas »… Chacun(e) devra accepter de réussir ou rater, de ne pas être de bons ou mauvais parents, mais simplement des parents. Oser pouvoir reparler de ce qui a été, créer communication et reconnaissance, et surtout avoir une attitude parentale commune quitte à se remettre en cause dans un second temps entre adultes.

Choisir l’espace de sa thérapie


5 Villa des Fleurs – 92120 Montrouge
Secrétariat : 09.82.52.36.75
Portable : 06.14.66.21.45
email : do.anton@me.com
(Plan d’accès sur la page : contact )
Lieu de vie, lieu des conflits, votre domicile est un outil thérapeutique à part entière.
Après prise de rendez-vous :
Secrétariat : 09.82.52.36.75
Portable : 06.14.66.21.45
email : do.anton@me.com

Je me rends chez vous afin de vous aider dans l’espace quotidien de la famille à retrouver une communication apaisée.
(+ d’infos en vidéo (question 6) : « Thérapie familiale à domicile, comment cela fonctionne t’il ? »)

Les grandes étapes de votre thérapie

1/ Première séance

Dans un premier temps il importe de démontrer que chaque membre de la famille est concerné par le ou les problèmes pour lequel elle consulte et donc de l’importance que chacun puisse s’exprimer. Permettre que la parole circule de façon à ce que tous puissent être entendus.

2/ Au cours de la thérapie

A partir de la parole autorisée, reformulée, il est nécessaire de montrer de façon positive que chacun est acteur du changement. Une responsabilité individuée de l’amélioration de celui désigné comme porteur du symptôme, et bien sur par rebond de l’ensemble de la famille. Apporter de l’importance au fait que chacun trouve un intérêt personnel au changement. Que chaque membre de la famille prenne conscience de ses ressources et leur permettre de les utiliser.

3/ Finalité

Enfin que l’énergie de la crise, celle qui a provoqué l’apparition des difficultés, puisse être utilisée afin de donner un autre sens à la relation familiale. Permettre que la parole circule sans risque dans un échange qui autorise les familles à prendre elles-mêmes les décisions concernant leur fonctionnement. Que chacun devienne un acteur de la relation dans la reconnaissance de sa place et l’écoute de ses mots.
 
 
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La communication dans la famille

La famille est un berceau de communication, qui se vit en profondeur, et dans les différents sens du mot trouvés dans une encyclopédie.

  1. Le sens le plus ancien du mot, lié à son origine chrétienne, renvoie à l'idée de partage, d'échange, de communion d'esprit, de sentiments ou d'idées.
  2. Le second sens du mot, plus récent, lié à la création de l'imprimerie, renvoie à l'idée de transmission, l'action de communiquer quelque chose, de donner des informations.
  3. La communication est aussi un moyen de liaison entre deux points. Ici, je pense au dialogue.

Les liens subtils dans la famille.

Notre famille est notre premier repère, notre première référence dans notre vie, et notre premier attachement par le corps physique. Cependant, les liens qui se vivent dans une famille préexistent à notre naissance. La nature de ces liens sont divers et font partie des mémoires qui sont gravées dans le coeur de chacun.
Hélène von Burg
Personnellement, je pense qu'avant l'incarnation, les trois êtres impliqués dans une naissance, père, mère et enfant, passent un accord d'âmes. Si leur expérience commune n'est pas plus ancienne, elle débute à partir de cet accord précis. C'est la raison pour laquelle je pense que nous avons 'choisi' notre famille – en particulier nos parents, mais aussi d'autres membres – ou que nous nous sommes laissés attirer par eux, et que ce choix est lié à une communication d'âmes. Tout cela échappe bien sûr à notre raisonnement, et je n'engage que moi dans ce propos. Je connais différentes personnes qui ont ressenti la communication avec un autre être qui s'approchait, avant même sa conception. D'autres font l'expérience d'une communication claire avec un être présent énergétiquement après avoir choisi d'avorter, communication qui a ensuite permis une libération.
La communion d'esprit, de coeur et d'idées, dans une famille, contient des dimensions spirituelles. Ces liens subtils sont présents dans le quotidien, en toile de fonds, dans les relations de la vie de tous les jours, et se vivent sur différents plans en même temps.
Quand j'étais enfant, j'ai souvent joué avec l'idée que ma mère n'était pas ma véritable mère (Je la voulais sans doute autrement qu'elle n'était, ou donner ma propre réponse à mes souffrances d'enfant). Chemin faisant, je suis étonnée de réaliser combien ces liens avec ma mère et sa lignée sont intenses, et qu'une bonne partie de ma vie peut être mise en résonance avec les expériences de mes grands-mères ou arrière-grands-mères, etc. En approfondissant la connaissance de mon arbre familial, j'ai ressenti des liens particuliers avec des êtres de mon arbre que je n'ai jamais connus. J'observe la même chose avec les personnes que j'accompagne dans le cycle 'Ma famille, arbre initiatique, racines intérieures'. Dans l'exploration de leur famille, ces liens à travers les générations apparaissent souvent
Contrairement à ce j'entends parfois, je ne pense pas que nos 'ayeux' sont des poids, ou qu'ils nous lèguent des coups du sort. En choisissant notre famille, nous faisons nôtre les expériences du passé – les grands rêves, ce qui a été acquis et appris, autant que les expériences difficiles ayant laissé des blessures ou des conflits non-résolus. Notre vie, embrassant l'éternel présent, est en résonance avec le passé. Ceci nous semble évident au niveau social, culturel, politique, économique : Nous avons hérité de la situation du monde, et les enfants qui naissent aujourd'hui héritent du monde tel qu'il est. Cette réalité est tout aussi vraie dans l'intimité des relations familiales.
Nous sommes en lien avec l'humanité et participons à l'évolution de l'ensemble, pour construire et reconstruire à partir de ce qui s'est vécu, dans la matière comme dans les relations humaines. Ces 'épousailles' avec la communauté humaine se concrétisent dans la communion avec notre famille. Notre famille est notre terre d'accueil, notre point de départ, et le tremplin de notre évolution et de notre réalisation, avec toute ses richesses et ses faiblesses. L'image de l'arbre est parlante dans ce sens. Peut-être existe-t-il un corps émotionnel familial, une forme-pensée représentant la famille qui contient le patrimoine émotionnel du passé, et qui ai été en résonance avec notre âme avant notre incarnation.

La transmission dans la famille

Du ventre maternel au berceau, des premiers pas aux expériences : les vécus de notre enfance sont les première références à partir desquelles nous avons construit notre personnalité et notre perception de la réalité. Le lieu de notre enfance, est notre première fenêtre sur le monde. De manière implicite et le plus souvent non-verbale, notre famille communique et nous transmet une première compréhension et vision du monde : l'habitation et les paysages environnants, les objets, les sons, les odeurs, le type de nourriture familière, etc. Les relations familiales sont également nos premiers modèles de relations humaines et d'expression de l'amour.
80 % de la communication est non verbale.
Il est important de se rappeler que la transmission familiale est en grande partie non verbale. Petits, avec des moyens limités pour communiquer notre expérience intérieure, notre attention est en grande partie tournée vers ce qui se passe autour de nous. Les humeurs ambiantes, les gestes, les sons, la tonalité des voix, l'expression des visages et des corps communiquent bien plus que les mots. Alors que le petit enfant n'a pas encore de mots, il saisit beaucoup de choses, bien plus que ce que nous imaginons. Il commence également à déceler ce qu'il doit faire pour obtenir de l'attention, susciter des réactions à sa présence, pour survivre et être aimé.
Cependant, dans cet univers de communication non verbale, les mots ont leur poids et sont importants. J'ai en tête des témoignages venant d'infirmières qui s'occupent de bébés qui sont destinés à l'adoption. L'une d'elles parle d'un bébé qui pleurait de désespoir à une certaine heure de la journée, inconsolable. En cherchant à comprendre, elle s'est rendue compte que l'heure de ses pleurs correspondait à celle où la maman de l'enfant avait quitté l'hôpital, et les pleurs avaient commencé ce jour-là. L'infirmière a eu l'intuition de parler au tout-petit, dans des mots clairs et rassurants, chaque fois que ces crises de désespoir survenaient. Elles ont cessé après quelques jours. Ce n'étaient pas des explications intellectuelles, mais des mots sensés venant du coeur, qui s'adressaient à un être à part entière, prenant en compte son expérience.
La communication consciente
Je pense à un couple d'amis ayant adopté un enfant qui avait déjà vécu plusieurs années en orphelinat. Après plus d'un an dans sa nouvelle famille, la fillette s'épanouit de plus en plus. Puis est survenu un moment de crise et de régression où elle a recommencé à mouiller ses culottes, et s'est arrêtée de parler, etc. Après des journées et des semaines exaspérantes pour tous, la maman, suivant son intuition, a décidé de parler très sérieusement avec la fillette. Avec des mots qui lui venaient du coeur, elle lui a demandé d'accepter de grandir. Du haut de ses quatre ans, la fillette a rétorqué : - Si je grandis, tu me garderas encore avec toi ? Cela a été l'occasion pour les parents de réaffirmer clairement leur choix face à elle, de la chérir et lui dire qu'elle restera toujours avec eux. En fait, pendant ses années d'orphelinat, elle avait plusieurs fois été déplacée, pour être mise avec des groupes d'enfants plus âgés. Elle avait donc intégré que de grandir impliquait le risque de perdre les personnes et l'environnement qui lui étaient devenus familiers.
Il n'est pas toujours simple de ressentir ce que vit l'autre à côté de soi, et de trouver les mots justes ou le geste à faire pour lui parler directement au coeur. Chacun de nous est pris dans son propre drame ou dans ses préoccupations..
Les non-dits et les secrets.
Ma mère avait beaucoup de mal à exprimer ses émotions, et mon père était assez secret et absent. Ces comportements étaient devenus une sorte de règle dans la famille. Je reconnais en moi cette tendance à ne pas dire, et je pense que mes enfants ont dû souffrir de certaines zones nébuleuses de notre vie familiale.
Dans un de mes séminaires sur la famille, j'ai une fois travaillé avec une jeune femme qui cherchait à comprendre et à dépasser sa dépendance aux drogues, qui avait commencé à son adolescence. Elle avait 11 ans quand elle apprend le décès de son père. Cet événement était comme un trou noir dans sa vie. En famille, on n'en avait plus jamais parlé, ni des circonstances de la mort du papa, ni de la mort elle-même. Le sujet est devenu tabou, et les enfants l'ont accepté ainsi. A cette période, la maman a commencé à boire, devenant alcoolique. Noyer les émotions et le chagrin dans l'alcool était devenu un modèle de comportement que la fillette a imité dans l'adolescence en prenant de la drogue pour faire face à ses propres chagrins et à ses émotions. De mettre ceci en évidence et de comprendre ce lien avec sa dépendance a été pour elle une des clefs pour s'en libérer. La culpabilité face à sa mère faisait partie de son malaise, car enfant, elle avait déduit qu'elle était une des causes du malheur de ses parents, ou qu'elle n'avait pas assez fait pour les satisfaire. Quand les situations ne sont pas clarifiées, les enfants ont encore plus souvent l'impression qu'ils sont la cause du mal-être des parents, ou qu'ils peuvent les 'sauver', endosser une partie des responsabilités. Ils ressentent tout ce qui se passe, et le perçoivent à partir d'eux-mêmes. En plus, ils n'ont que leur logique d'enfant pour l'interpréter.
Les zones de non clarté entravent la communication familiale, même quand toutes les personnes concernées sont adultes. La communication dans la famille est souvent plus 'chargée' que dans d'autres lieux, car elle contient tous les noeuds affectifs. Par exemple, je rencontre assez souvent des personnes qui souffrent du silence par rapport à leur vraie origine, (- Suis-je l'enfant de l'homme que j'appelle papa ?) et elles portent comme un boulet toutes les suppositions qu'elles alimentent de mille manières. En même temps, elles ne provoquent pas de communication claire sur le sujet, de peur de réveiller d'anciennes souffrances ou de ne pas respecter les tabous.
Quand il n'est plus possible d'élucider, il est nécessaire de lâcher prise sur les secrets de famille pour s'engager dans sa vie.
Les secrets doivent quelque fois le rester !
L'art de communiquer
Faudrait-il que nous soyons tous parfaits pour avoir une bonne communication ? Personne ne l'est ! La famille est le lieu où les masques tombent et où les personnalités s'expriment sous toutes leurs façettes, positives et négatives. Tout communique : les actes, les comportements, et les mots. Ces trois ne sont pas toujours en cohérence, ce qui les rend encore plus difficiles à élucider. D'autre part, le poids de la vie quotidienne et les humeurs font parfois faiblir l'attention à l'autre. Une grande partie de nos souffrances d'enfants sont liées à ces moments où le comportement des adultes ne répondaient pas à notre besoin de compréhension, de respect et d'amour
Dans beaucoup de situations, pour rétablir la communication , les perceptions et l'intelligence du coeur sont indispensables : Faire intervenir la sagesse et l'intuition qui permettent de percevoir au-delà des mots, au-delà des comportements, au-delà des actes, pour percevoir l'amour caché...Voilà notre vrai travail !

Le dialogue : la communication qui relie.

Nous rêvons de communication qui prenne en compte la réalité de chacun, l'écoute de l'autre, avec son coeur, pour établir une connexion. Pour y parvenir, de plus en plus de moyens sont proposés : communication non-violente, méthode Gordon, dialogue imago, Jeu de la Transformation, etc.
La famille et le couple sont des lieux de prédilection pour cet apprentissage fondamental, qui reste un défi, à cause de tout ce qui plane en toile de fonds, mais qui reste aussi une chance de réussite grâce aux liens d'amour existants. Je suis témoin du pouvoir guérisseur du dialogue rétabli ! Il n'est jamais trop tard pour rétablir un dialogue. La relation entre les êtres a lieu dans l'éternel présent.
En prenant soin du dialogue dans nos relations, nous posons les bases d'une communauté humaine fraternelle, celle dont le monde a le plus besoin.
compréhension de soi


28/05/2013
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